Une invention pas cul-cul !

Les chercheurs ont un métier difficile. Ils doivent travailler avec des moyens ridicules alors qu’on attend d’eux qu’ils fassent des miracles, qu’ils trouvent des vaccins contre les plus gros fléaux du siècle.
Quelques fois pourtant, ils ont l’occasion de bien se marrer ! Sous couvert d’études extrêmement sérieuses sur un sujet sensible comme la détection des cancers de la prostate, ils se lancent des challenges : 50€ (on vient de vous dire qu’il n’y avait pas de budget !) à celui ou celle qui nous pond un simulateur.

Un simulateur de prostate ? Tiens tiens encore faut-il savoir à quoi ça ressemble cette histoire… Meuh non un simulateur, une machine pour faire comme si ! C’est vrai qu’on pense pas forcément à piloter une prostate non plus.
Et mais voilà, y en a un à qui ça a fait tilt dans la caboche. Mais oui mais oui, s’est-il dit, je vois exactement comment ça pourrait se présenter ! (Comment l’idée lui est venue ? Mystère)
Je vais ressortir mes mako moulages et je vais faire un prototype.
Là, musique de Ghost pour l’ambiance, il peaufine (c’est le cas de le dire) son œuvre jusqu’à obtenir un résultat satisfaisant.

Le lendemain, il embarque l’objet dans le coffre de sa voiture et le transporte difficilement jusqu’à la salle de réunion, un petit réduit de 3 mètres carrés dans lequel il convoque ses 80 collègues.
Il a pris soin de préparer un bol de chips et quelques gobelets pour recevoir le cidre de marque distributeur pour fêter sa victoire.

Il en est fier de son proto procto ! Ça lui rappelle les projets de science de 5ème. Il avait toujours la meilleure note aux exposés.

Son équipe arrive, alléchée par l’idée d’un brunch gastronomique et tous voient, au milieu du buffet, trôner une énorme paire de fesses, en posture de salutation au soleil !
Serait-ce un nouveau récipient pour les chips ?
Notre chercheur, les yeux pétillants leur présente sa création : voilà Patrick !!!

Alors là, petit aparté : le chercheur en question étant un ami, c’est moi qui lui ai suggéré ce joli prénom qu’il a immédiatement adopté.

Une chips au coin du bec et un verre en plastique dans la main gauche, chacun a le privilège d’essayer Patrick qui, se prêtant gentiment au jeu, précise où il a mal et quelle zone aurait plutôt tendance à être agréable.
La réunion de termine sans heurts et notre ami empoche ses 50€ bien mérités.

La nuit, il mettra tout de même Patrick sous clé, non de peur qu’on le volasse mais pour éviter qu’un collègue trop cidré ne vienne tâter du Patrick avec autre chose que sa mimine.
Un petit pas pour l’homme, un grand pet pour l’humanité.

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À lire, l’article en entier sur Gizmodo ici.

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