Avec Miss K. chez Miss Ko

Merci à K. de m’avoir emmenée déjeuner sur la très chic avenue Georges V dans l’antre du non moins chic Philippe Starck.
Le ton est donné dès le seuil par les portes ornées un corps de femme agenouillée, entièrement tatoué de fleurs et de plumes multicolores : ce sera fusion asiat ou rien !

À l’entrée, petit comptoir de réception, version restau New Yorkais où l’hôtesse est polie et agréable mais pas familière ni aguicheuse. Pro quoi !
Derrière elle, s’étend la salle comme un grand couloir le long du comptoir. On dirait une cantine de luxe. La déco est ultra chargée, bariolée, mais ça marche sacrément bien. Tout à coup, on est plus du tout à Paris. Tokyo ? Seoul ? L.A ?

Mais dites-donc, pourquoi ai-je cette petite sensation de déjà vu ?
Cet espace immense… Ce bar interminable… Cet endroit n’aurait-il pas été construit sur les vestiges de mes 20 ans ? Aaaaaaah le Barfly !!!

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Nous sommes placées face à face au comptoir qui contient une multitude d’écrans diffusant les programmes de chaînes asiatiques en continu. Sur la carte, les burgers côtoient sushis, bobuns et tartares. Je suis rapidement attirée par le Black salmon burger pour son pain à l’encre de seiche. K. opte pour le tartare de saumon.

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L’attente est très correcte ; pourtant il y a pas mal de monde.
Quand les plats arrivent, je suis agréablement surprise : les tempuras de haricots verts qui font office d’accompagnement sont aussi appétissants que le pavé qui trône sur ses buns ébènes.

My precious

My precious

Premier réflexe : goûter la sauce gravlax en y trempant un petit beignet. My oh my! Il est célibataire le monsieur qui a fabriqué ça ? Non parce que moi je l’épouse sur le champ hein !!
J’en tartine la bête, replace le chapeau et me coupe une bonne tranche.

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Quelle cuisson parfaite ! Grillé des 2 côtés et tendrissime au cœur, le poisson fond dans la bouche.
Je mange le plus lentement possible pour que dure l’expérience.
K. aussi a l’air de se régaler.

El tartare

El tartare

Plus de place pour le dessert et puis, j’ai pas budget illimité non plus ! Je suis tentée d’embarquer le petit pot en inox pour continuer à profiter de la sauce à la maison mais je restitue l’objet avant de filer.

Chapeau à Fabrice Monot (le chef en chef) ainsi qu’aux contributeurs de la carte (Linda Rodriguez du Bond Street New York et Martin Swift de Nobu à Londres) !

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