Getting to know the XVIIIth

Vous avez aimé la recyclerie ?
Vous allez kiffer La Halle Pajol !
Tout comme son alter ego, la seconde s’est implantée dans un quartier totalement improbable (rue du même nom, métro La Chapelle/Max Dormoy), dans un ancien bâtiment désaffecté de la SNCF.

Comme la première, elle se veut ecolo avec sa toiture en panneaux solaires et affiche même l’économie électrique réalisée en façade ! Industrielle à souhait, elle marie bois et métal pour accueillir une bibliothèque, une énorme auberge de jeunesse, un restau à hipsters, un mini shop de créateurs, un deli made in US et un bagel shop.

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De prime abord, on a qu’une envie c’est de rentrer. Tout a l’air spacieux et puis de toute façon, les 8000m2 de jardin promis ne sont pas encore aménagés. En réalité…
Eh ben c’est pas si grand que ça !

Nous entrons d’abord dans le deli, curieux de voir si quelqu’un a enfin importé le concept tel quel : restauration au poids et épicerie. Pour les ingrédients au kilo on repassera, en revanche il est effectivement possible de boulotter un hot dog en remplissant son panier de junk food et autres figurines Marvel.

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Le comptoir en bois brut créé des envieux (moi). On s’y accoude un instant pour discuter avec la propriétaire – une américaine – qui nous fait goûter des pretzels sucrés salés en expliquant qu’elle a essayé de recréer l’ambiance laid-back de son pays. Deli-drop est ouvert depuis quelques mois seulement mais le restau dont il est l’annexe est là depuis un an. Les voisins sont sympa dit-elle et elle a l’air de bien gérer les loulous du quartier qui entrent curieux pour faire un tour comme nous.

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2 hommes grignotent sur les tables avec vue près de la baie vitrée. Atmosphère cosy mais un peu désertique pour un samedi après-midi. Y aurait-il plus de monde next door ?

Chez Bob’s bake shop, on a pas l’air plus occupé. L’heure du déjeuner est passée mais celle du goûter approche. Nous nous contentons d’observer de l’extérieur. Il faut dire que l’endroit n’est pas forcément très engageant. Blanc. fer. froid.

Les petites gouttes (le restau) en revanche invite à se lover. Comme un chalet où l’on s’installerait au coin du feu, il y fait chaud. La population est moins branchouille qu’elle n’en a l’air à l’extérieur. En même temps, on sait bien que les hipsters sont prêts à se cailler les miches en terrasse pourvu qu’on les regarde !

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Copines, familles (pas très âgées non plus), ambiance bon enfant. J’ai une sérieuse envie de m’emparer des chaises et de partir en courant. Nous ne nous asseyons pas pour goûter aux petits plats mais consultons le menu pour un retour éventuel. Les prix sont corrects : entrées de 6 à 8€, burgers à 15 tout comme les lasagnes végétariennes ou le Yankee burrito. 3€ de plus pour grignoter des ribs. Rien de bien méchant.
Nous passons rapidement faire un tour dans la boutique/atelier de vêtements où l’on nous accueille avec sourires. Pas forcément portable (les épaulettes de veste en baskets) mais très créatif.
On quitte les lieux en regrettant que davantage de commerçants ne se soient pas installés sur l’esplanade (bientôt peut-être ?) et avec la ferme intention de profiter du cadre cet été.

Halle Pajol, 12 Esplanade Nathalie Sarraute
75018 Paris

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